Northern Ireland: Nearly 64,000 ambulance incidents handled without transport to hospital
Northern Ireland’s ambulance service handled nearly 64,000 incidents through telephone advice or on-scene care without hospital transport in 2025–2026.
Nearly 64,000 ambulance incidents handled without transport to hospital
Northern Ireland’s ambulance service handled nearly 64,000 incidents through telephone advice or care at the scene in 2025–2026, as the health system works to reduce hospital handover delays and keep ambulance crews available for emergencies.
The Northern Ireland Ambulance Service (NIAS) resolved 44,064 incidents through its See and Treat model, in which clinicians assess patients in person, provide treatment and safely discharge them without hospital attendance. Those cases represented close to 25% of incidents requiring clinical assessment or an operational response.
Another 19,612 incidents were resolved through Hear and Treat, with clinicians providing advice by telephone without dispatching an ambulance.
The figures were released on October 21 during Health Minister Robbie Butler’s visit to NIAS headquarters in Belfast ahead of the winter period. Butler said the approaches help patients receive care closer to home while reducing pressure on emergency departments.
NIAS chief executive Jenny Keane said the service had developed alternative approaches to provide care suited to patients’ needs. She also acknowledged that pressures across the wider health and social care system affect how quickly ambulances can respond.
Hospital delays reduce ambulance availability
A March 2025 report by the Northern Ireland Audit Office documented the scale of one of those pressures: ambulance crews waiting to transfer responsibility for their patients to emergency department teams.
Handovers taking longer than three hours increased from about 400 in 2019–2020 to more than 11,000 in 2023–2024. Only 7% met the 15-minute handover target in 2023–2024, compared with 27% four years earlier.
The audit linked the delays to limited hospital bed capacity and difficulties discharging patients ready to leave. With crews tied up outside hospitals, fewer ambulances were available to answer other calls.
Handover delays beyond 15 minutes consumed an estimated 25% of NIAS operational capacity in 2023–2024. Average response times that year exceeded 48 minutes for Category 2 calls—emergencies and potentially serious incidents—against an 18-minute target.
Efforts to release crews sooner
NIAS introduced its Release to Rescue initiative in April 2026, aiming to prevent patients from waiting more than two hours in ambulances outside emergency departments.
In August, the Audit Office reported substantial improvements in handover times and emergency response times following measures taken in response to its findings, while stressing that those improvements needed to be sustained.
The Northern Health and Social Care Trust’s 2026–2027 winter plan sets out a 45-minute handover backstop intended to release ambulance crews for calls in the community. It also identifies alternatives to emergency department transport, including same-day emergency care and Hospital at Home services.
More than telephone advice
The NIAS Integrated Clinical Hub connects patients with specialist services and local healthcare teams, while also supporting clinical assessment of people awaiting an ambulance.
Its 2024–2025 quality report describes the opening of three additional remote hubs in Ballymena, Castlederg and Armagh. Mental health practitioners also joined the hub through a pilot with the South Eastern Health and Social Care Trust to assess and advise emergency callers presenting with mental health needs.
Other work included increasing referrals to the Western Trust’s Hospital at Home team. NIAS reported that its revised assessment arrangements helped seriously ill patients facing ambulance delays receive earlier clinical assessment, with their response escalated where necessary.
The approaches provide options for patients who can safely receive care without an emergency department visit. Faster hospital handovers address another part of the same operational challenge: returning ambulance crews to the community when patients do need hospital care.
Près de 64 000 interventions ambulancières sans transport à l’hôpital
Le service ambulancier d’Irlande du Nord a pris en charge près de 64 000 situations par téléphone ou sur les lieux en 2025-2026, alors que le réseau cherche à réduire les délais de transfert aux urgences et à maintenir les équipes ambulancières disponibles pour les appels d’urgence.
Le Northern Ireland Ambulance Service (NIAS) a traité 44 064 situations selon son modèle See and Treat. Cette approche permet aux cliniciens d’évaluer les patients sur place, de leur prodiguer des soins et de leur donner congé de façon sécuritaire, sans passage à l’hôpital. Ces cas représentaient près de 25 % des situations nécessitant une évaluation clinique ou une intervention opérationnelle.
À cela s’ajoutent 19 612 situations prises en charge grâce au modèle Hear and Treat, dans lequel des cliniciens fournissent des conseils par téléphone sans qu’une ambulance soit envoyée.
Ces données ont été publiées le 21 octobre lors d’une visite du ministre de la Santé, Robbie Butler, au siège du NIAS à Belfast, à l’approche de l’hiver. Selon le ministre, ces approches permettent d’offrir des soins plus près du domicile tout en réduisant la pression sur les urgences.
La directrice générale du NIAS, Jenny Keane, a souligné que le service avait développé différentes approches pour répondre aux besoins des patients. Elle a également reconnu que les difficultés de l’ensemble du réseau de la santé et des services sociaux affectent la rapidité des interventions ambulancières.
Des équipes retenues aux urgences
Un rapport publié en mars 2025 par le Northern Ireland Audit Office, l’organisme public de vérification, documentait l’ampleur de l’un de ces problèmes : l’attente des équipes ambulancières avant que les urgences prennent leurs patients en charge.
Le nombre de transferts prenant plus de trois heures est passé d’environ 400 en 2019-2020 à plus de 11 000 en 2023-2024. Seulement 7 % respectaient la cible de 15 minutes en 2023-2024, contre 27 % quatre ans auparavant.
Le rapport liait ces délais au manque de lits hospitaliers disponibles et aux difficultés à organiser la sortie des patients prêts à quitter l’hôpital. Les équipes retenues aux urgences n’étaient donc pas disponibles pour répondre à d’autres appels.
Les délais de transfert dépassant 15 minutes ont mobilisé environ 25 % de la capacité opérationnelle du NIAS en 2023-2024. Cette année-là, le délai moyen d’intervention dépassait 48 minutes pour les appels de catégorie 2 — des urgences et des situations potentiellement graves — alors que la cible était de 18 minutes.
Libérer les équipes plus rapidement
En avril 2026, le NIAS a lancé l’initiative Release to Rescue, qui visait à éviter que des patients attendent plus de deux heures dans une ambulance devant les urgences.
En août, l’organisme de vérification faisait état d’améliorations importantes des délais de transfert et d’intervention à la suite des mesures prises en réponse à son rapport. Il soulignait toutefois la nécessité de maintenir ces progrès.
Le plan hivernal 2026-2027 du Northern Health and Social Care Trust prévoit un délai plafond de 45 minutes pour les transferts, afin de libérer les équipes ambulancières pour les appels dans la communauté. Il prévoit également le recours à d’autres trajectoires de soins, notamment des services d’urgence de jour et d’hospitalisation à domicile.
Au-delà des conseils téléphoniques
Le pôle clinique intégré du NIAS oriente les patients vers des services spécialisés et des équipes locales. Il contribue aussi à l’évaluation clinique des personnes qui attendent une ambulance.
Le rapport sur la qualité des soins du NIAS pour 2024-2025 décrit l’ouverture de trois pôles supplémentaires à Ballymena, Castlederg et Armagh. Des professionnels en santé mentale ont également intégré l’équipe dans le cadre d’un projet pilote avec le South Eastern Health and Social Care Trust, afin d’évaluer et de conseiller les personnes appelant pour un problème de santé mentale.
D’autres travaux visaient à accroître les orientations vers l’équipe d’hospitalisation à domicile du Western Trust. Selon le NIAS, la révision de ses modalités d’évaluation a permis d’évaluer plus rapidement des patients gravement malades confrontés à une attente ambulancière et, au besoin, de rehausser la priorité de leur intervention.
Ces approches offrent des options aux patients qui peuvent recevoir des soins de façon sécuritaire sans passer par les urgences. Lorsque le transport à l’hôpital est nécessaire, l’accélération des transferts répond à un autre volet du même enjeu : remettre les équipes ambulancières à la disposition de la population.