Research: Paramedic clinics linked to fewer hospital admissions
Older adults living in Ontario social-housing buildings with community-paramedic clinics had lower rates of unplanned hospital admissions, according to research that adds to evidence about benefits extending beyond ambulance use.
Older adults living in Ontario social-housing buildings with community-paramedic clinics had lower rates of unplanned hospital admissions, according to research that adds to evidence about benefits extending beyond ambulance use.
Published October 15 in Frontiers in Health Services, the analysis covered 3,751 residents in 30 buildings. Adjusted admission rates were 25% lower during the year-long trial and 18% lower the following year than in usual-care buildings. The main analysis found no significant differences in emergency-department visits, ambulance arrivals or total hospital days. Clinics continued after the trial, sometimes less frequently.
Bringing preventive care downstairs
CP@clinic offers voluntary drop-in sessions in residential buildings, where paramedics assess health risks, provide education and arrange connections with other services.
An earlier analysis, published in JAMA Network Open in 2024, found increased connections to home care, more initiation of blood-pressure medication and fewer transfers to long-term care. These findings come from the same research programme, rather than an independent replication.
Together, the papers describe changes across several parts of the healthcare system. They do not establish which programme components account for the difference in admissions.
What the programme costs
A 2020 economic evaluation in BMJ Open estimated implementation costs of approximately $128,462 across five communities and $256,583 in ambulance-service costs avoided. It estimated a cost of $2,933 per quality-adjusted life-year gained, in 2016 Canadian dollars. Quality-of-life measurements came from 271 respondents.
The avoided costs were modelled from ambulance-call reductions and service costs. They should not be interpreted as equivalent cash savings in an ambulance budget. Staffing arrangements, including the use of paramedics on modified duties, also affect what implementation would cost elsewhere.
The population matters
A separate Ontario randomized trial of CP@home, published in 2024, illustrates why results cannot be applied to every community-paramedicine programme. The home-visit intervention did not significantly reduce EMS calls overall. Among participants recruited after a lift-assist call, however, the adjusted call rate was 27% lower. There was no significant reduction in the frequent-caller subgroup.
For services deciding what to fund, the evidence poses a more precise question than whether community paramedicine “works”: which intervention benefits which patients, and where does that benefit appear?
An evaluation confined to ambulance activity cannot answer what happens to hospital admissions, home-care access or residents’ ability to remain in their community.
Des cliniques de paramédics associées à moins d’hospitalisations
Les personnes âgées vivant dans des immeubles de logements sociaux ontariens offrant des cliniques de paramédecine communautaire présentaient des taux d’hospitalisations non planifiées plus faibles, selon une étude qui élargit le regard au-delà du recours aux ambulances.
Publiée le 15 octobre dans Frontiers in Health Services, l’analyse portait sur 3 751 résidents de 30 immeubles. Les taux ajustés d’admission étaient inférieurs de 25 % pendant l’essai d’un an et de 18 % l’année suivante, comparativement aux immeubles recevant les soins habituels. L’analyse principale n’a relevé aucune différence significative des visites à l’urgence, des arrivées en ambulance ou des journées d’hospitalisation. Les cliniques ont continué après l’essai, parfois moins fréquemment.
La prévention au pied de l’escalier
CP@clinic offre des séances volontaires sans rendez-vous dans les immeubles. Les paramédics évaluent les risques pour la santé, donnent des conseils et orientent les résidents vers d’autres services.
Une analyse publiée en 2024 dans JAMA Network Open avait relevé davantage de recours aux soins à domicile, plus d’amorces de traitements contre l’hypertension et moins de transferts en soins de longue durée. Ces résultats proviennent du même programme de recherche : il ne s’agit pas d’une confirmation indépendante.
Ces travaux décrivent des changements à plusieurs endroits dans le réseau. Ils ne permettent toutefois pas d’attribuer la différence des admissions à une composante précise du programme.
Le coût de l’intervention
Une évaluation économique publiée en 2020 dans BMJ Open estimait les coûts d’implantation à environ 128 462 $ dans cinq communautés et les coûts ambulanciers évités à 256 583 $. Elle évaluait le coût par année de vie ajustée sur la qualité à 2 933 $, en dollars canadiens de 2016. Les mesures de qualité de vie provenaient de 271 répondants.
Les coûts évités étaient estimés à partir de la réduction des appels et des coûts des services. Ils ne représentent pas nécessairement des économies budgétaires encaissables. Le modèle de dotation, notamment le recours à des paramédics en affectation modifiée, influence aussi le coût d’une implantation ailleurs.
Une question de population
Un autre essai randomisé ontarien, publié en 2024, montre les limites d’une conclusion générale sur la paramédecine communautaire. Le programme de visites CP@home n’a pas réduit significativement les appels ambulanciers dans l’ensemble. Le taux ajusté était toutefois inférieur de 27 % chez les participants recrutés après un appel pour aide au relevage. Aucune réduction significative n’a été observée dans le sous-groupe des appelants fréquents.
Pour les décideurs, la question devient donc plus précise : quelle intervention bénéficie à quels patients, et où ce bénéfice apparaît-il?
Une évaluation limitée à l’activité ambulancière ne permet pas de décrire les effets sur les admissions, l’accès aux soins à domicile ou le maintien dans le milieu de vie.